.° Présentation °.

.° Présentation °.
Parles moi en message privé x)



Article premier, Prologue;

«Passé révolu, Présent suspendu, Futur défendu» tel est mon sacerdoce.
Enchantée, vous ne me connaissez pas, j'en viendrais presque à vous plaindre d'ailleurs, ces lignes lues, vous allez m'idolatrer et je deviendrais votre seule et unique raison de vivre, votre utopie ultime en quelque sorte. Je serais psychédéliquement votre, uniquement dans vos songes les plus profonds, evidemment.
Commençons, mon prénom vous importe peu et même s'il y avait là une quelquonque importance à celà et bien dommage car vous ne le saurez pas, alors prénommez moi Shaddie ou ne me prenommez pas tout court d'ailleurs, le résultat sera le même à l'arrivée, c'est à dire nul car je gagne toujours ou presque, le seul moment où vous gagnerez sera celui ci, profitez en donc, je suppose que dès mes premiers mots écrits ici vous m'avez reconnu, j'ai pas tellement perdu, puisque je ne cache pas tellement mon identité même s'il est le seul, que dis-je l'unique à être persuadé de ma présence ici.
Contrairement aux apparences je ne suis pas hautaine, loin de là, ou pensez le si vous le voulez, je vivrais bien dans les deux cas ne vous en faites pas. Déjà à ce moment présent vous continuez de lire juste pour vous dire 'Ouais, c'est elle', éliminez donc tout les masculins car je suis une fille. Mon âge? A vous de voir, j'aurais celui que vous jugerez bon de me donner, je serais celle qui hantera vos songes jusqu'à ce qu'un visage soit posé sur ces mots pour combler vos âmes frustrées en manque d'identité. Qu'y a t'il d'autre à savoir sur moi que vous ne connaissez pas déjà? Côté artistique exacerbé, crayon de bois finement taillé à longueur de journée dans ma main droite avec son lot de crayons aquarelables, peinture, fusain, feuilles et toiles à proximité, toujours une guitare acoustique ou electrique selon l'humeur du jour dans le dos, quand à ma voix elle se fait rare compte tenu du mutisme dans lequel j'aime reposer, ma voix a parait elle le mérite d'être suave d'après les dires de certains jeunes hommes. Etudes, trop facile si je vous le dis, dites vous que c'est une filière de deux lettres bien trop exploitée, pour autant je peut vous chuchoter à l'oreille que je change d'orientation, mieux vaut tard que jamais comme on dit, direction photographie et graphisme les amis, avec à la clé un changement de lycée obligatoire. Ma ville, bien trop inconnue pour que vous puissiez vous même me la situer dans un périmètre de moins de 100kms aux alentours, alen'tours', tiens, l'endroit de mes futurs études comporté dans un mot. A croire que je vous prend pour des crétins à tout vous détailler hein? Pas grave, j'aime, nan pas que j'aime vous prendre pour des crétins hein, vous le savez déjà ça ;). Quoi d'autre avant que vous lachiez ce texte afin de vous regarder le nombril et de vous croire 'Dieu tout puissant en personne'? Je suis composée à 99,99% de défauts, et le 0,01% qui reste en qualités consiste juste au fait d'avouer que je n'en ai pas une seule, autant être réaliste dès le départ, je ne vous mentirez pas, du moins pour le moment.
Passons aux choses pratique (et non à la pratique bande de pervers), commentaires désactivés, ce qui m'évitera de les effacer à chaque fois, les réclamations, admirations, questions etc. seront à me faire sous forme de messages vous savez bien, je préfère.
Chaque photo sera prise et/ou retouchée par mes soins, les textes seront de moi malheureusement, aussi bien autobiographique que fictif d'ailleurs, ordre des articles inversés..
Je suppose que tout est dit ici, en vous souhaitant tout de même une agréable visite dans un monde qui ne m'appartient pas rééllement.
Au plaisir.

Shaddiement vôtre.



Listen : Nirvana - The man who sold the world.

# Gepost op dinsdag 12 februari 2008, 23u09

Gewijzigd op maandag 26 oktober 2009, 15u39

'Cause I'm so in love with you.

'Cause I'm so in love with you.
Article II, Chapitre premier;

Quand les masques tombent. Ludovico-Einaudi-Le Onde ♥ ;

Y'a des jours comme ça... Vivre l'enfer dans tes bras vaut mieux que de vivre à mille lieux de toi, tu sais. Il me manque cette odeur sur l'oreiller que je sert dans mes bras, il me manque les plis sur le draps à côté de moi, ton sourire, tes yeux perdus dans les miens comme quand tu étais mon unique lien entre le sol et le ciel, il me manque le goût et la chaleur de tes lèvres posées sur les miennes, tes bras posés sur mes hanches, nos bassins s'entrechoquant quelques fois, tes doigts me faisant signe de me taire pour éviter que j'en dise trop, il me manque ce moment fatidique, celui où tu me faisais passer d'un monde verglacés à la chaleur du septième ciel en une fraction de seconde, il me manque la sonorité que ta voix prennait quand tu me susurrais ces mots doux à l'oreille, il me manque avant tout ta présence, toi.
Il m'a surtout manqué la proximité.
Y'a des histoires comme ça qui n'existent que dans les rêves, la nôtre, j'aurais été là pour toi à chaque instant, je le suis toujours évidement, cette histoire n'était qu'une chose imaginée au plus profond d'un esprit troublé par l'inconstance paradoxale qui émanait de toi, cette histoire ne demande qu'à devenir réalité, reposant désormais la déchéance d'une erreur trop lourde à porter. L'éloignement se forme d'un seul côté, je ne te suis pas, je contemple tes pas sur le sol, tes empreintes qui deviennent de plus en plus petites jusqu'au vide dans lequel tu plongeras mon éternel défoncé, je suis sur le bord de la falaise, tu n'es pas si loin que ça mais tu ne me vois pas,'fermes les yeux petit ange, ce monde est bien trop apocalypticodramatique pour toi, surtout n'ouvres pas les yeux avant que ce soit moi en face de toi'. Spleen frénétique de l'être perdu auquel j'aurais dédiée mon coeur, mon corps, j'suis dans le vague avant même d'avoir sautée 40 mètres plus bas, j'assumerais l'impact comme la déchéance de ce synopsis d'histoire écrit sur le bord d'une table miteuse à la va-vite, j'y ai gravée ton prénom en guise de titre, seulement cinq lettres qui donnaient un sens à ma pitoyable vie, cette histoire valait le coup d'être vécu, encore aurait il fallu être deux au moment voulu, les promesses resteront que des promesses laissées à l'abandon 'ex amant inconstant de mes rêves', le plus frustrant dans cette histoire restera l'amertume de ne pas t'avoir fait connaitre le bon côté de ma personne, tu auras connu le funeste, je t'ai cachée mon dévouement à ton égard à coups de grands mots mal appropriés. Mon éternel inconstant, saches que je suis là, surplombant la falaise avec mon air hautain, te chantant des mots qui ne parviendront jamais jusqu'à tes oreilles
"I'm fooling somebody, A faithless path to roam, Deceiving to breath this secretly, A silence, this silence I can't bear." (P. 'Numb')
Je t'ai perdu, j'me suis perdu.

Bloody Valentine. ;;

# Gepost op woensdag 13 februari 2008, 19u47

Gewijzigd op woensdag 28 januari 2009, 13u35

Encore des mots, toujours des maux.'

Encore des mots, toujours des maux.'
«Fermez vos coeurs avec plus de soin que vos portes.»
Johann Wolfgang von Goethe.

# Gepost op vrijdag 15 februari 2008, 14u19

Gewijzigd op woensdag 15 oktober 2008, 07u36

Melancholy is the pleasure to be sad..

Melancholy is the pleasure to be sad..
Article IV, Chapitre II :

Led Zeppelin - Stairway to Heaven.

Aubes de mes dérives lucides, il ne reste que les fantômes de mes désirs, des rêves enfouis dans ma chair aussi profond que les abîmes de l'enfer. C'est la peur qui me laisse sans voix, en totale inertie dans ma bulle qui n'attendait que toi mais les jours passent et j'ai peur de perdre ma place au fond de ton coeur. J'n'avais qu'un seul souhait qui était de laisser ma paranoïa sur tes lèvres comme une empreinte marquée au fer rouge sur ton corps si parfait.
Le corbeau n'attend plus qu'une chose, que l'heure sonne et que la fin s'impose, le corbillard est près à demarrer afin d'emmener sa victime au delà des sommets, sauf que je n'ai pas déclarée forfait, je tordrais le cou à ces fantômes défunt, ces silouhettes filiformes s'éffondreront dans le sommeil éternel laissant place à un ciel étrange entre amertume posthume et clarté aveuglante. Cette ombre au tableau tu es le seul à pouvoir l'effacer, tu as choisis pour moi la voie de la souffrance m'offrant sans doutes tes sincères condoléances mais apprends-moi à croire que l'on oublie d'avoir mal..
C'est par amour pour toi, c'est par amour pour lui que je suis encore ici, tu ne reviendras pas en arrière, j'garderai un goût amer, ne m'en veut pas de ne pouvoir assumer ce qui n'a jamais existé, j'aurai tellement voulu résoudre les lois du temps, revenir en arrière et m'éffondrer sous tes mots comme avant, et changer la seule chose qui nous a manqué, changer la seule chose qui nous à séparés, réentendre ta voix à nouveau après cette mélodie que tu jouais comme un dieu au piano. J'voudrais tout revivre mais en mieux, pas dans un rêve bafoué mais dans une réalité retrouvée. Tu es seul maître de ce choix, j'ai déjà la réponse mais au moins tu saura. J'ai le manque de toi, de ta 'présence' que tu m'offrais, avant ça.
J'finirais bien par deux mots, mais apparement ils ne sont plus de mise, alors j'me retiens..
Bonne journée.

# Gepost op zaterdag 23 februari 2008, 23u19

Gewijzigd op dinsdag 16 december 2008, 09u00

A l'apocalypse de mon coeur éternellement présent

A l'apocalypse de mon coeur éternellement présent
Article V, Chapitre III :

Article exceptionnel pour un être exceptionnel;
Listen : Subway-Adieu Désir.


Toi, il n'aura pas fallu longtemps pour que je m'attache à toi, une fraction de seconde ou même peut être moins. Tu sais, les personnes qui comptent pour moi sont avant tout celles où dès le début je sais qu'il y aura une histoire qui ne se terminera jamais par un simple 'The End' apres le clap de fin. Une réalité, la perfection trouvée. Il y a eu des bas, certes, mais les hauts qui suivent sont tellement forts qu'à chaque fois c'est mieux, la redécouverte de l'autre, la peur de dire quelque chose de mal apres le temps écoulé, les mots qui sortent avec douceur, les sourires crispés, la boule au ventre du temps qu'on aurait pu passer ensemble plutôt que derière les barrières que nous étions les seuls à nous infliger.
Cette histoire aurait pu être banale si elle n'avait pas été la notre, une perfection qui a la qualité de ne pas être parfaite, finalement, je me suis trompée, tout est parfait avec toi parce que même les bas nous font évoluer tellement qu'à chaque fois le plaisir est décuplé.
"Tu es moi, je suis toi", on se l'ai dit tellement de fois déjà, un bonheur qu'on ne peut vivre qu'à deux et que personne ne pourra jamais comprendre. Une chose unique qu'on ne vit je pense qu'une seule fois, mon unique, mon eternel présent qui ne se conjuguera jamais au passé mais au futur pour l'éternité. Si tu savais combien ce jour de juin fut magnifique; si tu savais combien de fois tu as effacé les larmes qui coulaient sur mes joues, si tu savais à quel point ta présence m'a fait tenir jusqu'à présent, sans toi je serais loin, inexistante, inerte..
Tu as toujours été là, un sourire de petit ange à la clé, des mots toujours bien placés histoire de me rassurer. Tu sais, je ne croyais plus aux contes de fée, tu n'es pas le prince charmant et je ne suis pas la princesse endormie, mais nous sommes les auteurs jours après jours de ce récit. Nous avons trop longtemps pris ça pour un jeu qu'un seul de nous deux gagnerait de son côté, l'autre aura perdu, déchu de cette histoire. Tu m'as fais prendre conscience en une lame, du sang et un poignet que toi sans moi et moi sans toi c'était impossible, inséparable. Si notre vie est rééllement un jeu nous le gagnerons tout les deux ou nous perdrons ensemble, plus l'envie de jouer de peur d'un jour te perdre par ma faute. Je t'ai fais tant de mal au point que tu en arrives à te faire ça, là est ma principale défaite. 'Deux âmes dans un seul et même corps', j'n'aurais pas peur de delaisser mon corps pour rejoindre le tien et te completer comme ce putain de puzzle 2000 pièces que je n'ai jamais pu terminer, mais de nous deux en haut ou nous deux ici, choisissons soit disant le plus simple, restons.
Tu sais tout ça, je te l'ai déjà dis. Tu es la personne que j'aime le plus au monde il me semble, les autres peuvent être jaloux car c'est à toi que je donnerais tout, tu ne m'as jamais déçue, tu es tellement constant, tu es tellement toi, parfait, moi. Je te promet d'être à la hauteur de ce que tu mérites car je ne te mérite pas, je t'aime, tout simplement, et putain, d'une sincérité foudroyante.
Je suis à toi parce que sans toi je ne serais déjà plus là, merci d'être celui que tu es et qui me fais resourire désormais, merci de ta présence depuis tout ce temps à 'mes côtés', Florian je t'en supplis ne change jamais, et si un jour ma fin se fait sentir, promet moi de ne pas recommencer comme cette nuit et surtout promet moi de ne pas me suivre.
A mon unique, je t'aime.

# Gepost op donderdag 28 februari 2008, 15u15

Gewijzigd op woensdag 15 oktober 2008, 07u36

Perfection contradictoire d'une addiction contestatoire

Perfection contradictoire d'une addiction contestatoire
Flash back ;

Parce que j'étais malgré moi l'auteur antipatique d'une histoire qui ne nous convenait pas, j'ai décidé de tourner la page de mon propre récit, là, aujourd'hui.
Notre erreur était là, ou plutôt je prend tous les tords sur moi, j'ai commis l'erreur de commencer ce foutu chapitre par un vulgaire "Il était une fois", evidement nous ne pouvions pas aller loin si ce n'est dans le mur d'en face à toute vitesse, encore une fois cette faute fut décisive, voir même plus que ça. Cette nébuleuse avait atteint un putain de paroxysme, j'avais tout misé là dessus, la force de l'inconnu, ce désir d'inconstance déchue.
Non, ne m'en veut pas je t'en pris, je ne pouvais pas assumer de me faire depasser par mon propre rôle, j'étais devenu la doublure d'un personnage que je n'aurais jamais dû jouer de par le mal que je te fais. Le synopsis de cette non-histoire n'était pas fait pour nous, je n'étais plus moi même durant tout ce temps, je suis désolée de ne te l'apprendre que maintenant, j'avais besoin de toi plus que tu ne dois le penser à l'heure qu'il est. Tu me prenais pour une utopie, quelque chose que jamais tu n'aurais du avoir rien qu'à toi, même si ton rêve se transforme aujourd'hui en dystopie, saches qu'à toi, je l'ai été.
Ouvre tes yeux clairs et regarde autour de toi, fous toi des autres et avance, avance jusqu'à ce que tu sois à bout de souffle, à bout de moi.. Je n'ai existé que dans tes rêves les plus fous, la réalité je ne la reserve qu'à de rares exceptions constamment inaccessible de par leur inconstance, tu aurais pu en faire partie, mais j'étais à un point de non retour. Ne me regrette pas, je rêve d'un silence radio, d'une osmose parfaite, d'un tas de choses que moi aussi j'aurais touché du bout des lèvres seulement dans de futiles songes.


Knocking on Heaven's door - Bob Dylan

# Gepost op maandag 10 maart 2008, 14u45

Gewijzigd op dinsdag 16 december 2008, 11u17

Upon these empty hearts, false hopes of lossless paradise

Upon these empty hearts, false hopes of lossless paradise
Article VII, Chapitre IV :

Je suis folle; pas folle completement perturbée et névrosée voir aliénée etc.. Nan, juste folle de.., disons folle tout court sans ce qui suivra, une touche de mystère parce que parait il que vous aimez ça. Aussi facile à deviner que de lire un roman de n'importe quel auteur en valant le coup à l'envers.
Avez vous déjà eu l'impression de n'être qu'un rien ou milieu d'un tout par le simple fait d'être loin? Il faudrait que je sois philosophe je pense, trêves de plésanteries, ce sentiment amoureux me hante comme son prénom. Je suis hantée par quelque chose que je n'aurais jamais, et là, c'est dingue, seulement là, ou autre part aussi, et pourtant je ne suis pas si loin que ça.
Mais tout ça est rien, car "Un rien est rien", pourtant je ne suis pas seule, non, je suis accompagnée sur mon chemin chaostique au possible de mon ami prénommé Spleen. Magnifique prénom, je l'avoue, il a au moins le mérite de lui aller à la perfection, j'aurais aimé avoir le même comme pour que vous en soyez prévenu à l'avance dès l'annonce de mon prénom. Spleen, je ne me lasse pas de l'écrire, je cherche, gravis une pente dans l'espoir de ne pas en redescendre et je m'effondre en chute libre puisque mon parachute ne s'ouvre pas, encore faudrait il qu'il y en ai eu un dans cette histoire, encore faudrait il que j'eusse voulu l'ouvrir.
Il me manque un manque et il me manque le fait qu'un innaccessible ne puisse pas devenir accessible, tout ça peut paraître perplexe, c'est loin de l'être. Comme dirait Beigbeder «Je ne suis pas sûr d'avoir un c½ur mais je suis certain d'avoir un corps qui bat.», peut être que je suis le tout et son contraire au fond, peut être que au fond ce n'est même pas que au fond, pourtant je ne suis pas loin du fond, le fond du gouffre je parle, mais si je ne suis pas loin du fond c'est qu'il y a un espoir que je n'y sois pas encore, au fond. La répétition rime à la perfection avec le fait que je veuille que vous n'y compreniez rien, tout est choisit chez moi, comme dans un monde où tout serait à sa place, où tout serait étiquetté, en gros mon contraire. J'aimerai tellement tout controler que je ne controle rien, c'est ce qui est bien, je vis en inéquation avec mes semblables et en adéquation avec le semblant de vie qui m'appartient.
Nous finirons tous pareil, mais nous nous hairons tous autant, on attendera l'apocalypse, là, juste là, sans un seul regard autour de nous, pendant l'attente s'appelant vie on se crachera dessus sans le moindre remord sans même nous connaître, et le jour où la fin arrivera, où nous écrirons les dernières lignes de ce putain de chapitre dernier, ils seront là, tels les plus beaux hypocrites à venir corriger les fautes d'ortographes contant les derniers instants de leurs pitoyables vies pour paraître plus étincellant auprès de leurs lecteurs qui ne remarqueront même pas leurs efforts fournis pour devenir humain seulement dans ces quelques dernières phrases avant le "The End" de fin.
J'ai commis l'erreur d'écrire ma vie avant même de la vivre, ce fut la pire chose à faire car ma plume fut plus utopique que réaliste et pour les utopies je dois avoir un réel problème d'adaptation les transformant toutes en dystopies pour mon plus grand malheur evidemment, mon histoire fut écrite il y a trois ans en passant par le fantastique et finissant par le tragique, n'est pas dramaturge qui veut..
Cette erreur ne me fut pas pour autant fatale, il faut juste que je recommence au chapitre premier car je ne me lasse pas de prévoir ma vie, comme un moment pseudo orgasmiquement jouissif au possible duquel encore une fois je tomberai de par le fait de m'avoir surestimée d'avoir osée penser pouvoir être celle qui aurait pu le combler, à tord. Il faudra que je pense à m'inventer un prince charmant, à défaut d'une utopie, qui se révélera être elle aussi une utopie en elle même.



Ancien texte, ouais, j'oublis de me renouveler. See you.
Photo; Moi.
Listen : Three days Grace- I hate everything about You.

# Gepost op donderdag 20 maart 2008, 17u45

Gewijzigd op vrijdag 04 september 2009, 12u21

En partant du principe qu'il n'y ai pas de fin, cette histoire aurait pu aller loin.

En partant du principe qu'il n'y ai pas de fin, cette histoire aurait pu aller loin.
Article VIII, Chapitre V :

Lettre à Clément

..Puisqu'il fallait un début et une fin, j'ai décidée d'être la marionette et que lui serait le pantin..

_______«Il était une fois moi. J'étais assise sur une pierre, le souffle court, les doigts frigorifiés dans mes gants trop serrés, j'avais les yeux fixés sur la rivière congelée qui avait des allures d'un lac de sucre glace étalé. Tout autour de moi était blanc, les routes n'existaient plus sous la neige tombée de la nuit passée, les arbres étaient prit au piège comme enrobés par d'immenses glaçons givrés. Même le ciel était d'un blanc paranormal, il était encore parsemé de bitume glacé tandis qu'il pleurait à froides larmes des flocons virevoltant gracieuseument dans l'air jusqu'à devenir des glaçons aussi dur que des galets.. Les oiseaux gèlent en pleins vol, le vent sybérial me coupe le souffle. Cétait le jour le plus étrange de ma vie, j'étais toujours assise face au vide, je ne pouvais plus bouger, le monde autour de moi était pailleté à en faire mal au yeux, les gens n'étaient plus que de vulgaires statues inertes et congelées, puis moi, j'étais là. Seule survivante visible, seule..
_______Je n'avais plus aucune notion du temps qui passait, la grande aiguille des heures de l'église était restée gelée à 2 heures du matin sur l'immense cadran acier, le lac sucre glace n'était plus une rivière mais une patinoire sucrée, le temps passait-il vite? Le temps s'était-il arreté pour laisser place à une douce et froide apocalypse? En totale inertie.
_______Le silence qui reignait en maître jusque là s'évopora petit à petit, j'entendais des craquelures sur le sol comme des bruits de pas légers dans la neige cristalisée. Pour la première fois depuis longtemps je sentis enfin la chaleur humaine, un souffle chaud parcouru mon cou me faisant frissoner de plaisir et non de froid. Je sentis des mains sur mes épaules, j'ouvris les yeux sur le sourire d'un bellatre des temps modernes, celui que j'aimais, celui pour qui mon coeur ne s'était pas arrété de battre même congelé. Il posa ses douces lèvres chaudes sur les miennes inertes, chez lui, tout avait un gout de sucre glace, ses lèvres, sa langue, j'aurais voulu tout gouter et mourrir foudroyée de ce baiser. Les flocons ne tombaient plus; mes yeux dorés cherchaient la lueur au fond de ses pupilles chocolatées, il m'embrassait langoureusement, tendrement, amoureusement, ses mains parcouraient mon corps frigorifié lentement, et dès qu'il touchait la moindre parcelle de ma peau je me rechauffais doucement. Ses baisers parcouraient mon corps de plus en plus vite tandis que je lui arrachais le peu de vêtements qui lui restait avec ardeur. Je lui mordillais le cou quand il a prit la decision de descendre d'un cran.. Ou deux. C'est à ce moment là que mon corps lui appartenait entièrement, sa langue arpentait mon trésor caché dont il était le seul à détenir la clef. Je ne tenais plus en place, je le supliais de faire plus, de le sentir enfin en moi, il embrassa mon front et s'exécuta, lentement. Je regardais le clocher, les aiguilles s'étaient mises à bouger, le lac sucre glace était redevenu la rivière limpide d'avant, les arbres bourgeonnait, les boutons de roses s'ouvraient au fur et à mesure des vas et viens magiques de mon éternel amour. Nos souffles ne faisaient plus qu'un, tout comme nos battements de corps et de coeurs. Notre jouissance est arrivée au même moment pour nous deux, le soleil s'est levé, la neige à fondue, les habitants on apprit à remarcher avec un sourire forcé.. C'était le jour le plus étrange de ma vie, mais aussi le plus merveilleux. Il était encore dans mes bras et me sussurrais des "Je t'aime" glacés pendant que nous bronzions sous un soleil doré. Et le temps à passé, je ne peux pas dire s'il passait vite ou non, l'église a été détruite cette année là,quand à nous nous n'avions pas bougés, nous sommes restés inerte après notre "première dernière fois", allongés dans l'herbe..»

_______En hiver , 22 ans plus tard dans la ville de Sydney, une petite fille se promenait le long d'une rivière renommée "Le lac sucre glace", elle se demanda d'où venait ce nom en s'asseyant sur une pierre pour regarder l'eau couler, puis elle regarda dans l'herbe et trouva une marionette nommée Soizic dans les bras d'un pantin désarticulé qui s'appelait Clément, elle garda les jouets dans ses bras, elle les rapporta chez elle sans jamais séparer les deux êtres éternellement lié amoureusement. On apprendra plus tard qu'elle surnommera le pantin "M'sieur Oui-Oui", et la vie continua longtemps.


Voilà, voilà, ce que donne un trip avec lui, c'est dingue hein? Et pourtant c'est même pas un micro aperçu de nos conversations xD, le texte est bof, mais la démarche est pas mal alors bon !
T'aime (L) !



Listen : Papa Roach-Forever.

# Gepost op vrijdag 16 mei 2008, 14u14

Gewijzigd op vrijdag 30 januari 2009, 12u45